vendredi, décembre 24, 2004

Une façon de me dire...

"Quand on accorde un piano, et que l'on veut qu'il sonne de façon grandiose, il faut que l'octave fausse très légèrement. C'est très délicat. Quand on y arrive c'est magnifique, ça transcende l'instrument. Trop, ça fausse vraiment beaucoup. On appelle ça un octave jubilatoire."


(Frédéric Tassart, facteur-restaurateur de piano, expert auprès des plus grands pianistes du monde, lors d'une entrevue réalisée chez lui, à la fin des années '80)

Je suis un octave jubilatoire.


Ça ne dit pas du tout, mais ça dit l'essentiel.

Pour le reste vous n'avez qu'à naviguer dans mes eaux...